Histoire Erotique


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La vendeuse (première partie)

Voulant faire un cadeau coquin à ma femme, je me retrouve dans une petite boutique de lingerie. Mais la vendeuse semble très envieuse...

Proposée le 27/05/2015 par Imagine69

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Thème: Nympho, vicieuse
Personnages: FH
Lieu: Essayage
Type: Fantasme

C’était un Lundi après-midi de printemps, je travaillais en tant que consultant dans un cabinet de conseil parisien. Tous les jours je m’habillais en costume trois pièces, allais au travail et revenais retrouver ma douce Clémentine. Elle était belle, pulpeuse et me comblait parfaitement. Bref j’avais la vie parfaite et rangée. Cet après-midi-là, je décidais de rallongeais ma pause déjeuné pour aller faire un tour dans une petite boutique de lingerie coquine à quelques rues de mon travail. Clémentine adorait la lingerie et je voulais lui faire une surprise en rentrant ce soir à la maison. La devanture ne payait pas de mine et l’affluence ne devait pas être au beau fixe pour le magasin. Je poussai la porte, une clochette retentie.
- Bonjour Monsieur, en quoi puis-je vous être utile ?

Une jeune femme aux cheveux châtains se trouvait derrière le comptoir. Elle était souriante, joviale et ses yeux pétillés. Elle n’était pas très grande mais avait de jolies courbes mises en valeur par un jean moulant et un petit décolleté noir.
- Je souhaite trouver un petit cadeau pour ma femme, répondis-je. Puis-je faire un tour ?
- Faites à votre aise je vous en prie.

Je commençais à parcourir les sous-vêtements en essayant de les imaginer sur ma douce Clémentine. Malgré moi une érection commençait à naitre dans mon pantalon. En tournant dans le magasin, je remarquais que la vendeuse me suivait du regard, mais pas n’importe lequel. J’avais déjà vu des vendeuses m’épier, prêtes à sauter sur moi pour me vendre leurs produits mais j’avais l’impression que elle me sauterait bien dessus pour tout autre chose. Peut-être mon costume lui faisait-il de l’effet. Apparemment les femmes aiment beaucoup ça. Mais non Justin, sors toi ça de la tête !

Je continuais à regardais les petits strings et autres porte-jarretelles tout en lançant furtivement des regards vers le comptoir ou la jeune femme ne me lâchait toujours pas du regard. C’est vrai qu’elle est mignonne ! Arrête de penser à ça ! Tu as une femme qui t’aime ne joues pas aux cons ! Je continuais ma tournée mais je me rendis rapidement compte que je n’imaginais plus ces petits sous-vêtements sur Clémentine mais sur la vendeuse. J’essayais de chasser ces images de ma tête. Trop tard, mon érection prenait de l’ampleur. J’essayais de cacher ma gêne mais la vendeuse semblait avoir remarqué quelque chose.
- N’hésitez pas si vous avez besoin de conseils ou d’autre chose, me confia-t-elle enjouée.
- Oui, répondis-je. En fait je ne sais trop que choisir.

Aussitôt, la vendeuse quitta son comptoir pour venir vers moi sans me lâcher du regard. Arrivée à ma hauteur, elle se tourna vers la lingerie. Mes yeux se posèrent instinctivement sur ses fesses rebondies. Qu’est-ce que tu fais Justin ? Reprends-toi ! Mon érection était toujours présente et j’essayais de la cacher par tous les moyens.
- Voyons voir, un homme aussi charmant que vous doit avoir une femme sensuelle et coquine je me trompe ? demanda-t-elle avec un sourire.
- Oui vous avez tout à fait raison, répondis-je. Et je vous retourne le compliment, rajoutais-je avec un sourire.

Quel idiot ! Voilà que je flirt avec la vendeuse maintenant ! Elle me répondit d’un sourire malicieux et continua d’éplucher les sous-vêtements. Elle se pencha et je ne pouvais m’empêcher de poser mes yeux sur sa chute de reins. Mon érection était de plus en plus gênante. La vendeuse s’accroupie et était au niveau de mon sexe. Pourvue qu’elle ne remarque rien. Elle saisit un ensemble composé d’un soutien quelque peu transparent, d’un fin et très petit string et de jambières noires et se retourna vers moi. Ses yeux se posèrent de longues secondes sur mon pantalon de costume qui moulait mon sexe en érection. Mince ! Que faire ? J’avais l’impression que mon cœur allait sortir de mon torse. Que devait-elle penser de moi ? L’image était excitante mais il fallait faire quelque chose. Impossible ! J’étais incapable de faire le moindre mouvement. Au bout de quelques instants, la vendeuse sortit de sa torpeur et me regarda comme si elle était elle-même gênée.
- Désolée, bégaya-t-elle avec un sourire timide.
- C’est moi qui suis vraiment désolé, n’allez pas penser que vous me faites bander… je veux dire si bien sûr mais…

Reprends-toi Justin ! T’es en train de la chauffer là ! J’essayais de reprendre mes esprits. Le sourire malicieux de la vendeuse revenait. Dieu qu’elle était sexy.
- Je suis vraiment désolé, ne le prenais pas mal mais vous êtes vraiment très charmante, dis-je pour essayer de rattraper le coup.
- Est-ce que toutes les femmes charmantes vous font cet effet-là ? répondit-elle aussitôt.
A son tour, elle semblait gênée de ce qu’elle venait de dire. Ses joues devinrent rouges, mon cœur battait la chamade. Je ne savais quoi dire mais la réponse semblait évidente.
- Ce haut vous plait-il, Monsieur ? reprit la vendeuse encore gênée par ses mots.
- Oui il est très bien, répondis-je le cœur battant.
- En quelle taille le désirez-vous ?
Mince je n’avais pas pensé à la taille. Cela faisait déjà cinq ans que je connaissais Clémentine mais je ne connaissais toujours pas ses mensurations. Je me sentais bête.
- Je ne sais pas, balbutiais-je en regardant les sous-vêtements. Je dirais à peu près votre taille avec moins de poitrine et moins de fesses.
- Je vois que vous m’avez bien reluqué ! répondis la vendeuse en rigolant.
La gêne recommença à venir mais mon érection ne faisait que grandir devant cette allumeuse très attirante. La vendeuse repris pour éviter les blancs.
- Je vous propose d’essayer ces sous-vêtements. Vous me direz s’ils vous plaisent et s’ils semblent convenir à votre femme. Si vous n’êtes pas sur vous pourrez toujours revenir avec elle, me dit-elle avec toujours le même sourire et le même regard charmeur.
Je rêvais ou elle me proposait un défilé privé ? Il fallait que j’arrête tout ça et que je reprenne le contrôle de la situation.
- J’aimerais beaucoup oui !
Mais qu’est-ce que je faisais ? Ma femme m’attendais à la maison, j’étais censé prendre une pause déjeuner et lui acheter un petit cadeau et voilà que je me retrouvais dans une petite boutique à flirter avec une vendeuse qui voulait me faire un défilé de petite lingerie coquine.
- Vous pouvez vous asseoir en attendant, me dit la vendeuse en pointant un petit fauteuil.

J’allai m’asseoir tandis que la vendeuse alla dans la cabine d’essayage face à moi. La porte n’allais pas jusqu’au sol et je pouvais donc la voir ôter son haut, son pantalon et son string. Je ne pouvais m’empêcher de l’imaginer nue. Mon érection était devenue intenable. Je regardais nerveusement vers la porte d’entrée tout en sachant que personne ne rentrerait dans un magasin d’apparence si pitoyable. Mon cœur battait la chamade, ma respiration était saccadée, les images de Clémentine revenaient dans mon esprit mais étaient directement effacée par des images salaces de la vendeuse. Au bout de quelques minutes qui me paraissaient des heures, la vendeuse sortie. J’étais estomaqué ! Elle portait des talons aiguille très hauts, les jambières épousaient parfaitement ses jambes, le string cachait à peine son sexe, le soutien laissé apparaitre des seins fermes et bien ronds. La vendeuse s’était également refait le maquillage, accentuant son regard obscène. Je n’en revenais pas ! Ce n’était pas seulement un défilé privé mais un réel show pour me mettre dans tous mes états. Fière de me voir baver devant elle, la vendeuse me regardait avec son habituel sourire. Elle se rapprocha de moi puis se tourna pour me révéler ses fesses fermes entre lesquelles se perdait le petit fil du string. La vendeuse écarta légèrement et volontairement ses jambes pour que je me fasse une idée de ce qu’il y avait sous ce string.

Elle se retourna vers moi et me tendit la main pour me lever puis se mit dos contre moi, face au miroir qu’il y avait sur la porte. Je la sentis se serrer un peu plus, ses fesses s’écrasaient volontairement sur mon sexe et exerçaient des petites pressions.
- Ces sous-vêtements vous conviennent-ils Monsieur ? dit la vendeuse d’une voix sensuelle.
- Vous êtes très bonne, répondis-je sans même penser à ce que je disais.
- Je parlais des sous-vêtements, relança la vendeuse d’un ton joueur. Vous pouvez voir au toucher si vous le souhaitez, vous savez ? rajouta-t-elle en écrasant encore plus son petit cul sur mon sexe.

J’étais encore perdu dans le reflet du miroir ou je voyais une femme sexy dont j’avais très envie. Je vis et je sentis les mains de la vendeuse saisir les miennes et les poser sur son soutien. Je palpai ses seins puis une de ses mains m’attira vers le bas en caressant son ventre. Tout cela semblait être un rêve dont j’appréciais chaque détail. La vendeuse écarta légèrement ses jambes, tout en continuant de se coller contre mon sexe, et glissa ma main sur son petit string. Je sentais de la chaleur et de l’humidité. Elle mouillait comme une chienne elle aussi.
- Cela vous convient-il, Monsieur ? demanda-t-elle d’une voix suave.
- Cela me convient très bien, oui, répondis-je.
- Souhaitez-vous toucher l’intérieur du string Monsieur ?
- Oui je le souhaite.
Mon regard ne quittait pas le miroir. Je sentais sur son cou un parfum délicat. Mes sens étaient enivrés. Délicatement, la vendeuse tira son string pour laisse passer ma main. Mes doigts glissèrent sur sa peau épilée et ne tardèrent pas à trouver son clitoris. La vendeuse laissa échapper un petit cri de plaisir. Elle semblait hypersensible. Je caressais langoureusement son clitoris et ses fesses se déhanchées contre mon sexe. Sa main quitta la mienne dans le string et vint s’interposer entre son petit cul et mon érection. Elle caressa ma queue par-dessus mon pantalon.
- Vous être très bien monté, Monsieur, me dit-elle en caressant mon sexe dans toute sa longueur.
Mes lèvres vinrent trouver les siennes et nous nous embrassâmes passionnément tout en se caressant langoureusement. Mon autres main avait glissé sous son soutien et je peloté tantôt délicatement tantôt sauvagement ses seins. Derrière l’image sensuelle et calme de la scène, les idées salaces et les envies bestiales se réveillaient.
La vendeuse se retourna vers, mes mains se posèrent sur ses fesses, nos langues se dévoraient mutuellement puis tout en me fixant droit dans les yeux avec un regard à la fois sensuelle et obscène, la vendeuse s’accroupi devant moi. Ses yeux se reportèrent sur l’énorme bosse qui déformait mon pantalon. Elle l’a caressa puis ouvrit ma braguette et se débrouilla pour sortir mon engin fièrement dressé. Elle le saisit d’une main et dit :
- Je confirme, vous êtes sacrément bien monté !

Ses lèvres se rapprochèrent de ma queue qui ne demandait qu’à être sucée. Je n’avais pas pu m’empêcher de juter quelque peu tant l’excitation m’avait gagné. Mais cela ne semblait pas la déranger. Au contraire. Elle gouta mon gland inondé du bout de sa langue puis l’engouffra dans la bouche chaude et humide et le ressorti tout propre. Ses gestes étaient doux et sensuelles. Elle me regardait fixement avant d’avaler le fruit de mon excitation. Je ne pus m’empêcher de penser à Clémentine. Que dirait-elle si elle me voyait comme ça, me faire sucer par une vendeuse dans un magasin perdu dans Paris ? Ces questionnements se dissipèrent quand je sentis la vendeuse avaler goulument ma queue. Elle savait comment me faire oublier Clémentine ! Je voyais ses lèvres engloutir tant bien que mal ma queue. Elle me suçait intensément malgré des gestes lents. A chaque fois elle allait de plus en plus profondément. Tandis que ses vas et viens s’accélérés, c’était désormais sa gorge qui se gonflait. Elle me suçait avidement.
- Tu aimes ma queue ma salope ?
- Oui, Monsieur, dit-elle avant de reprendre mon sexe en bouche et de le retirer. Dès votre entrée dans le magasin je ne pensais qu’à ça.
- Je savais bien que tu n’attendais que de me sucer comme une chienne ! Tu es très douée tu sais ?

L’ambiance commençait à changer et j’aimais ça. Les comportements bestiaux se libéraient de la timidité s’effaçait. La vendeuse me suçait de plus belle tandis que je défaisais son soutien pour libérer ses seins. Je passais mes mains dans ses cheveux et n’hésitais plus à donner quelques coups de reins pour baiser sa bouche. La vendeuse semblait adorer. Sa main avait glissé dans son string et elle se doigtait en poussant des râles étouffés par mon sexe. Elle ôta mon sexe de sa bouche, se leva et me poussa dans le fauteuil comme si elle voulait continuer son show précédemment interrompu. J’étais surexcité. Mon sexe n’avait jamais été aussi gros et recouvert de bave. La vendeuse était terriblement sexy. Je pouvais présent admirer la beauté de ses seins parfaitement dessinés. Elle fit glisser tant bien que mal son mini string, dévoilant sa petite chatte épilée de près. Elle se tourna et, comme elle l’avait auparavant fait, écarte ses jambes et se cambra pour que je suis admirer son sexe et son petit cul qui me donnait envie.

Sans me quitter du regard la vendeuse fit le tour du canapé, vint derrière moi et posa son talon sur le canapé. Ses jambes étaient écartées et je vins poser mes lèvres sur sa chatte trempée. La vendeuse laissa échapper un cri de plaisir tandis que je commençais à lécher son clitoris. J’agrippais d’une main ses seins et de l’autre ses fesses. Mes yeux étaient en face de son petit trou que je convoitais avidement. Je continuais de la lécher passionnément. Son bassin cherchait mes coups de langues méthodiques et intenses. Je la sentis se cambrer sur moi pour venir chercher mon sexe de la bouche. J’étais désormais assis et elle était sur moi les jambes écartées. Je regardais dans le miroir notre 69 endiablé sur le canapé. Je la voyais enfoncer mon pieu dans sa bouche et je ne cessais de la lécher. Je contemplais à présent son entrejambe, j’écartais au maximum ses fesses pour pouvoir admirer son petit trou. La vendeuse ne pouvait retenir ses râlements de plaisir sous les coups aguerris de ma langue. Je décidai alors de glisser un doigt à l’entrée de son anus. La sentant me pomper de plus belle je compris qu’elle n’attendait que ça et je commençai à doigter son petit trou. Nous continuâmes ainsi jusqu’à ce que nos corps soient saisis de spasmes annonçant de prochains orgasmes.

Je fus le premier à recevoir la mouille de mon amante dans la bouche. Elle avait un gout délicat que j’adorais et je ne pus m’empêcher de l’avaler aussitôt. En atteignant l’orgasme la vendeuse avait multiplié ses vas et viens sur mon sexe comme si elle voulait à son tour se délecter de ma semence. Ses mains me masturber de plus en plus rapidement et je ne mis pas longtemps à éjaculer dans sa bouche. Dieu que c’était bon ! En éjaculant, des images de Clémentine vinrent dans ma tête mais je ne pus m’empêcher de continuer tant la vendeuse me suçait fort et bien. Elle avala ma semence et continua de me sucer aussi goulument qu’auparavant. Elle en voulait encore plus ! Je ne pouvais m’arrêtais de bander. Décidément cette salope me rendait fou !
- Tu as aimé mon foutre ma salope ? demandais-je.
- Oui j’ai adoré !! répondit-elle entre deux allers retours.
- On dit oui Monsieur, dis-je pour jouer un peu.
- Oui Monsieur, me répondit-elle le plus sérieusement du monde.
Ca alors ! La relations avait tourné de client à vendeuse, à maitre et soumise. J’adorais ça ! Je lui fis signe d’arrêter sa fellation à mon grand regret. Mais je devais lui montrer qui commandait ! Nous nous relevâmes et je pus voir que son maquillage avait coulé à cause de larmes qui étaient apparues quand je lui avais giclé en bouche. J’adorais ça ! Ça lui donné un petit air de pute qui n’était pas pour me déplaire. Je la saisie par la gorge sans lui faire mal et vins la plaquer contre un mur ou je l’embrassai fougueusement. Elle semblait adorer la situation et se laissait complètement faire. Elle était à ma merci !
Tout en l’embrassant, je saisis ses jambes, la rehaussa un peu et vint l’empaler d’un coup sec sur mon pieu. Elle lâcha un cri mélangeant plaisir divin et souffrance exquise. Elle s’agrippa à mes épaules tandis que je commençais à la pilonner. Toute image de Clémentine avait disparu, seule le plaisir que mon sexe pénétrant celui de la vendeuse restait. Je relâchai mes prises et sans la consulter la retourna face au mur. Elle se cambra de manière à tendre son petit cul vers moi et mon sexe retrouva le sien.
- Tu aimes ça petit pute ? Tu aimes ma bite ?
- Oui…oui je l’adore… Monsieur, répondis-elle entre deux râles.
- Tu l’as veux ou ma salope ? rajoutais-je pour tenter ma chance.
- Dans mon…cul…Monsieur… sodomisez moi je vous en supplie !! me répondit-elle.

Je ne m’attendais pas à autant de franchise. Je n’avais encore jamais essayé la sodomie car Clémentine m’avais toujours refusé ce cadeau. C’était donc une première pour moi…et pour la vendeuse qui me confia également, entre deux râles de plaisir, que ce serait une première pour elle mais qu’elle en mourrait d’envie.
Je vins donc poser mon engin contre son anus. La vendeuse attendait immobile comme si une épée de Damoclès se trouvait au-dessus de sa tête. Délicatement je pénétrai mon sexe dans son anus serré. La vendeuse grimaçait. Si son petit cul ne cherchait pas ma queue j’aurais juré qu’elle n’aimait pas. Mais elle se serrait d’elle-même vers moi pour enfourner mon engin au plus profond d’elle-même et ses grimaces ne révélèrent bientôt moins la douleur que le plaisir. Je commençais alors à faire de lents allers retours. Ca alors ! Moi qui avait rêvé sodomiser pour la toute première fois ma douce Clémentine, voilà que je le faisais avec une vendeuse rencontrée il n’y a que quelques instants. Je commençais à me sentir de plus en plus à l’aise dans ce petit trou et mes coups de reins devenaient plus affirmés à chaque instant. Je commençais à lui donner des coups secs de bite et elle criait de plaisir. Je saisissais ses hanches pour les ramener violement vers mon bassin.
- Tu aimes que je te lime ton petit cul ma belle ?
- Oui Monsieur… j’adore ça !! Continuez ! me supplia-t-elle.
Je la pilonnais donc de plus belle. La vendeuse commença à se caresser intensément puis à se doigter. La fin était proche. Je tirais ses cheveux vers moi, son bassin venait naturellement pour empaler son petit cul sur ma queue. C’était violent mais tellement bon ! Elle ne put se retenir plus longtemps et atteignit l’orgasme. Elle criait et ses hanches tapaient de plus en plus rapidement contre mon corps comme si elle cherchait encore et encore mon sexe. Je sentais l’excitation monter en moi. Je retirai mon sexe de son petit, la saisie par les cheveux et l’obligea à s’agenouiller alors qu’elle jouissait encore de plaisir. Je tenais sa tête d’une main et de l’autre je me masturber intensivement. L’image était belle. La vendeuse me regardait avec ses yeux de biche et elle ouvrait la bouche comme pour quémander son dû. Quelque part je pense que je tombais amoureux d’elle. Et ce sentiment fut surement renforcé quand je lâchai de grosses giclées de sperme sur son visage et dans sa bouche. Elle avala ce qu’elle avait en bouche, me suça intensément pour récupérer les dernières gouttes de foutre qui perlaient au bout de mon gland et finit par récupérer du doigt le reste de sperme qui avait fini sur son visage. Elle avala le tout en plusieurs gorgées et me sourit. Elle était belle, magnifique même.
Nous reprîmes nos esprits et nous rhabillâmes sans se lâcher du regard.
- L’essayage vous a plu Monsieur ? me demanda la vendeuse. Souhaitez-vous l’acheter ?
- Oui je le souhaite, répondis-je.

Quelque peu déçue mais toujours avec le sourire la vendeuse m’encaissa le tout dans un joli sac. Une fois en main je lui tendis.
- Je vous l’offre. Il vous va à merveille et j’espère pouvoir vous revoir dedans.
Un sourire irradia le visage de la vendeuse qui saisit le sac.
- Vous me comblez Monsieur, répondit-elle.
- Je vous en prie, répondis-je avec un sourire avant de me tourner vers la sortie.
Je m’arrêtai et je retournais :
- Au fait, quel est votre nom Madame ? demandais-je le plus poliment du monde.
- Claire Monsieur. Je m’appelle Claire, me lança-t-elle avec son plus beau sourire.


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Commentaires de l'histoire :

Anonyme
Dommage que l'auteur soit décidément fâché avec les conjugaisons et la grammaire. A ce point là cela me semble incurable. Pourtant le scénario est intéressant.
Posté le 5/06/2015


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