Histoire Erotique


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Le sport mène à tout – 2 – Samedi midi

A la suite de la consultation de la veille au soir, où ma doctoresse avait fait montre d’un brûlant désir pour moi, je me rends au rendez-vous qu’elle m’a fixé à son domicile ce samedi à midi. La rencontre va très vite déraper et finira en apothéose.

Proposée le 29/05/2019 par Rodolphe

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Thème: Couple, passion
Personnages: FH
Lieu: A la maison, intime
Type: Fantasme

L’immeuble de ma doctoresse était assez vieillot, probablement des années 70, sans grande originalité et sans fioritures, mais il était néanmoins situé dans un quartier assez huppé de notre ville.
Je sonnai à l’interphone, sur le bouton marqué au simple nom de Sophie MARTIN, sans allusion à sa profession.
- Oui, répondit une voix nasillarde ?
- C’est moi, votre patient d’hier soir.
- Vas-y. Pousse la porte et monte au troisième.

Le hall était tout aussi impersonnel que n’importe quel hall d’immeuble contemporain : aucun effort de décoration, des murs blancs et froids, un peu défraîchis. L’ascenseur m’amena rapidement au troisième étage où Sophie m’attendait dans l’encadrement de sa porte. Oh surprise ! elle avait revêtu la même blouse blanche ultra courte que la veille. Elle me fit entrer, referma la porte derrière moi, puis sans attendre elle se suspendit à mon cou et plaqua ses lèvres chaudes sur les miennes. Nos langues se cherchèrent, se mêlèrent et jouèrent ensemble dans un baiser qui dura peut être deux minutes.
- Tu as mis ma chatte en feu, hier soir. Gros vilain, fit-elle en minaudant !

J’aurais voulu répliquer, lui dire qu’elle m’avait excité terriblement, qu’elle avait même largement outrepassé ses prérogatives de médecin, etc. Mais je me contentai de lui sourire.
- Tu sais pourquoi tu es là aujourd’hui, poursuivit-elle ?
Me revint tout à coup à l’esprit que non seulement j’avais oublié de prendre des préservatifs, mais je n’avais même pas pensé à lui offrir des fleurs :
- C’est bête, lui dis-je tout à coup gêné, mais tout ça m’est complètement sorti de la tête… !
- Laisse tomber pour les fleurs ! Ce n’est pas grave... Quant aux préservatifs, pas de souci, je prends la pilule.
- Mais… je… enfin je veux dire, pour les risques de…
- Tu veux parler du VIH ? Ne t’inquiète pas, tu es parfaitement sain.
- Mais comment peux-tu le savoir ?
- A ton avis, pourquoi je t’ai fait faire une prise de sang ?
Sa réponse me laissa muet de stupeur et je dus lui faire de grands yeux exorbités.
- Attend... Tu veux dire que, dès ma première visite au cabinet, quand tu m’as prescrit cette prise de sang… Tu savais déjà que tu allais coucher avec moi ?
En guise de réponse, elle se contenta de me faire un sourire coquin et de déposer un bisou sur ma joue.
- Toi au moins, on peut dire que tu sais ce que tu veux !
- Non seulement je sais ce que je veux, mais ce que je veux je l’obtiens toujours, me répondit-elle avec une assurance déconcertante.
Elle me tira par la main :
- Bon, allez viens. Je dois continuer l’examen d’hier soir.
- Continuer l’examen, répétai-je surpris ? Mais, je croyais qu’on devait...

Elle ne répondit pas et m’entraîna par la main. Je me laissai guider et nous traversâmes tout son appartement, qui par parenthèse me parut très grand, puis elle me fit entrer dans ce qui avait dû être une chambre et qui avait été transformé en salle de sport. Il y avait un home-trainer dans un coin, un tapis d’entraînement dans un autre et un divan trônait au milieu.
- Ah ! Y va y avoir du sport, dis-je.
Mais elle ne répondit pas à ma plaisanterie et resta de marbre.
- Déshabille-toi et allonge-toi là, m’ordonna-t-elle, sur le même ton autoritaire que la veille.
Sans broncher, j’obtempérai, par ailleurs de bonne grâce, à cet ordre qui ne semblait souffrir aucune contestation.
- Je garde mon boxer !
- Bien sûr que non !
Une fois nu je m’installai sur le divan, déjà certain de passer un bon moment entre les mains expertes de ma doctoresse.
- Bien, dit-elle ! Commençons l’examen !
En préambule, elle déboutonna d’abord sa blouse jusqu’au niveau de la ceinture et, tout en guettant mes réactions du coin de l’œil, elle l’écarta pour offrir sa poitrine à ma vue. Sans plus attendre, elle saisit ma verge et la manipula afin de lui faire prendre vigueur.
- Bonne réaction, commenta-t-elle en sentant ma verge durcir dans sa main. L’érection est normale et rapide. Voilà un patient qui me paraît en excellente condition.
Ce petit jeu du docteur, auquel elle semblait vouloir jouer, m’amusait et commençait même à sérieusement m’exciter. J’attendis la suite des événements avec impatience. En un rien de temps mon sexe fut aussi raide qu’un morceau de bois et la masturbation de ma doctoresse me fut très vite insupportable.
- Belle queue,… bien dure, poursuivit-elle, continuant son petit jeu. Vous bandez toujours aussi fort, monsieur le patient ?
- Toujours, quand une jolie salope me masturbe en m’exhibant ses seins, madame le docteur !
- Vous avez le sens de la répartie, monsieur le patient, fit-elle avec un sourire espiègle !
La poitrine toujours ostensiblement exhibée, elle cessa tout à coup sa masturbation pour me caresser les testicules et le bas ventre. Moi, je n’avais d’yeux que pour cette appétissante poitrine qui jouaient à cache-cache avec les pans de la blouse.
- J’ai encore un examen à faire, monsieur le patient, fit-elle reprenant son jeu. Il faut que je prenne la température de votre queue !
- La température, fis-je étonné ?
- Oui, parfaitement, monsieur le patient !
- Je m’en remets à vous, madame le docteur.
Elle commença par complètement décalotter ma bite, puis elle se pencha sur moi et l’emboucha d’un seul mouvement. D’abord, je perçus le doux contact de sa langue mouillée autour de mon gland, puis sa tête fit un rapide mouvement de va-et-vient le long de mon membre, me prodiguant ainsi une divine fellation. Ses longs cheveux venaient en même temps caresser mon bas ventre d’un frôlement à peine perceptible, mais tellement agréable. Ma belle doctoresse me procurait tant de plaisir, que le thermomètre de ma libido faillit exploser à cet instant. Bien sûr, je ne restai pas inactif : tendant la main dans le but de la glisser sous sa blouse, mes doigts s’immiscèrent bientôt entre ses cuisses tout en remontant d’un geste aussi frénétique que mon excitation était forte. Répondant à mon incursion, elle écarta un peu les jambes, ce qui me permit de rapidement atteindre sa chatte. Bien sûr, comme je m’en étais douté et comme la veille au soir, elle n’avait rien sous sa blouse et mes doigts explorèrent bientôt ses lèvres intimes, qui ruisselaient déjà de sa cyprine. Quand j’entrai deux doigts dans son vagin, je l’entendis gémir de surprise ou de plaisir, mais elle ne lâcha pas pour autant sa fellation.
Enfin, tout à coup elle se releva afin de reprendre sa respiration, aussi haletante que si elle venait de courir un cent mètres. Puis elle me dit, tout en regardant mon bras disparaître sous sa blouse :
- Je ne me souviens pas vous avoir autorisé, monsieur le patient ?
- Tu me rends fou, Sophie. J’en peux plus !
A mes mots, elle arbora le sourire conquérant de la femme satisfaite de sa prestation et surtout heureuse de voir son partenaire dans cet état lamentable d’amant éperdu :
- Ah ah ! Tu rends les armes ?
- Oui. J’admets que tu es la plus forte !
Sa fellation avait été si efficace que j’avais été à un cheveu d’éjaculer. Je souhaitais pourtant garder toute ma virilité afin de mieux la pénétrer, mais pour cela, il fallait que je prenne les opérations en main :
- Et si on inversait les rôles, proposai-je ? Tu deviendrais la patiente et moi,…
- Toi tu serais le docteur ? Super bonne idée, fit-elle. Décidément ce petit jeu m’amuse follement. C’est super excitant, tu ne trouves pas ?
Nous échangeâmes nos places, elle, s’allongeant sur le divan et moi debout. Je commençai par déboutonner les derniers boutons de sa blouse et l’ouvris largement. Je découvris alors dans son intégralité le corps gracile de cette femme, avec ses joyeux petits seins aux tétons si bien dressés et son pubis presque entièrement épilé, si ce n’était un petit trapèze pileux taillé avec soin.
- Quand vous aurez cessé de me mater, vous pourrez peut être m’examiner, monsieur le docteur, dit-elle avec son petit sourire plein de malice ?
- Vous êtes super bandante, madame la patiente.
- Et vous, vous êtes super beau mec, monsieur le docteur.
Son regard s’attardant sur ma bite en pleine érection, elle reprit :
- Dites-moi, monsieur le docteur, vous examinez toujours vos patientes dans cette tenue ?
- Non, pas toujours. Je ne fais ça qu’avec celles… qui, qui …
- Te fatigue pas, j’ai compris, me fit-elle avec un clin d’œil.
- Bien, commençons l’examen, dis-je.
Je commençai par m’emparer de ses tétons et les fis rouler entre mes doigts. Ils gonflèrent alors à vue d’œil.
- Voyons, continuai-je,… ses tétons sont drôlement durs. C’est bizarre.
- Vous pensez que ce n’est pas normal, monsieur le docteur ?
- Ce n’est absolument pas normal… Êtes-vous mariée, madame la patiente ?
- Oui, mais...
Tiens, tiens, encore une femme mariée qui trompe son mari, pensai-je ! Serait-elle un peu pute ?
- Votre mari, vous fait-il souvent l’amour ?
- Vous êtes bien indiscret, monsieur le docteur !
- C’est juste pour mon diagnostique, madame la patiente. Rien ne sortira de ce cabinet.
- Je n’ai plus de relation avec mon mari depuis plusieurs mois. Nous sommes en instance de divorce.
Voilà qui me rassure sur son honnêteté, pensai-je.
- Cela explique les choses, madame la patiente. Vous souffrez d’un mal bien connu...
Je laissai ma phrase en suspend afin de susciter sa curiosité, tandis que sous l’action insistante de mes doigts, ses tétons étaient plus durs que jamais.
- Vous souffrez d’un manque d’homme, madame la patiente !
- Vous croyez, fit-elle avec un sourire entendu.
- Voyons. Poursuivons l’examen, dis-je en faisant glisser mes mains vers son pubis.

Je la priai de bien vouloir laisser pendre ses jambes de chaque côté du divan, position qu’elle m’avait elle-même imposée la veille au soir dans son cabinet, ce qui bien sûr l’obligea à garder les cuisses largement ouvertes.
Quand mes doigts effleurèrent ses grandes lèvres, elle eut un petit murmure de surprise. Je massai alors ses muqueuses, d’abord doucement, puis avec de moins en moins de retenue, ce qui ne tarda pas à la faire réagir. Je vis son corps se tendre brutalement et elle avança son bassin en signe d’approbation.
- Oh, la, la ! C’est bien ce que je craignais, votre sexe est trempé, madame la patiente, dis-je en prenant un air catastrophé.
- Et c’est grave, monsieur le docteur ?
- C’est très sérieux, madame la patiente ! Je crains que l’hospitalisation ne vous guette.
- Vous croyez, monsieur le docteur ?
Sans la prévenir, je la pénétrai de mon index et de mon majeur. Mes deux doigts se mirent en devoir de balayer son vagin en tous sens, comme s’il voulaient en explorer chaque centimètre carré. La réaction de Sophie fut immédiate et bestiale : elle poussa un cri, ferma les yeux et son corps se raidit à nouveau. Je ne doutai pas qu’elle était en train de vivre un orgasme.
Je poursuivis mon pseudo examen, tellement heureux de jouer au docteur avec cette femme dont s’était le métier et qui se prêtait avec délice à mon jeu :
- Votre vagin est lui aussi complètement trempé, madame la patiente.
- Et c’est grave, monsieur le docteur ?
- C’est très très inquiétant, madame la patiente. Il vous faut une intervention rapide ! C’est très urgent !
- Mais comment puis-je faire, docteur ?… Vous me voyez désemparée, fit-elle avec un petit sourire malicieux qui en disait long sur ses idées du moment…
Je fis semblant de réfléchir un moment, puis je repris :
- Écoutez, au vu de l’état d’urgence dans lequel vous vous trouvez, et exceptionnellement, je veux bien vous rendre un service, madame la patiente.
- Oh oui, monsieur le docteur ! Je vous en supplie, soignez la pauvre malade que je suis !
- Très bien, fis-je. Mais auparavant, je dois faire encore un petit examen : je dois vérifier l’état de votre cyprine.
- Vous êtes le professionnel. Je m’en remets à vous, monsieur le docteur.
Je m’installai entre ses cuisses ouvertes et ma langue vint bientôt lécher ses lèvres intimes, les aspirant et les balayant de larges lampées jusqu’à son petit bouton, déjà tout dressé. Sa réaction fut vive. Elle se tortilla sur le divan, râlant de plaisir et soulevant frénétiquement son bassin. Puis les râles se transformèrent en cris :
- Tu m’rends folle, me cria-t-elle !
Je continuai impitoyablement mon exploration avec ma langue : mais elle n’en pouvait plus. Son orgasme fut violent, ses cris devinrent terribles et les voisins durent se demander si on assassinait pas quelqu’un dans l’immeuble.
Je me relevai après un long moment, laissant ma partenaire dans cet état second. Je crois qu’elle avait joui intensément. Je lui permis de reprendre son souffle avant de continuer. Elle rouvrit les yeux après un moment et me fit un sourire heureux et béat.
- Rassurez-vous, madame la patiente, votre cyprine est parfaite, dis-je avec un sourire vicieux.
- Vous m’avez tuée, monsieur le docteur, me fit-elle.
- Mais ce n’est pas fini, madame la patiente. Maintenant, nous allons passer à l’opération proprement dite.
- À l’opération ? Vous me faites peur, monsieur le docteur ?
- N’ayez aucune crainte, madame la patiente. Tout se passera bien.
- L’opération consiste en quoi, docteur ?
- Je vais vous pénétrer, madame la patiente !
Désignant ma verge dressée, elle dit :
- Avec votre énorme...  ?
- Oui, mais vous n’avez aucune crainte à avoir.
- Oh non, monsieur le docteur, fit-elle mimant la petite fille apeurée ! Ça va me faire mal.
- Mais non. Soyez raisonnable, madame la patiente, tout cela est pour votre bien.
- Merci docteur… Allez-y doucement, je n’ai pas l’habitude.
Je me positionnai au-dessus d’elle et présentai mon gland à l’entrée de son vagin. Puis je la pénétrai d’une seule poussée. J’aurais préféré la pénétrer progressivement, afin qu’elle s’habituât à la taille de ma verge, mais mon désir était bien trop fort et je ne pus me retenir. À ma sauvage pénétration, elle poussa d’abord un cri violent, suivi d’un long gémissement. Puis elle joua le rôle de la femme abusée :
- Non, cria-t-elle ! Je vous en supplie !
- Je te fais mal, fis-je soudain réellement inquiet ?
- Oh non, monsieur le docteur ! Au contraire !
Ses derniers mots me firent complètement perdre la raison. Enfin, cette jolie doctoresse m’appartenait. Elle qui m’avait tant provoqué, elle qui m’avait tant fait bander et qui m’avait tant excité, je la baisai maintenant et elle aimait ça ! Je la pistonnai avec une énergie extraordinaire, sans faiblir et je sentis bien vite mon orgasme monter jusqu’à atteindre le point de non retour :
- Qu’est-ce que t’es bonne, petite salope, lui criai-je comme un dément !
- Comme tu es puissant, répondit-elle sur le même ton, elle aussi dans son délire ! Enfonce-moi ta queue bien profond !
Notre orgasme se fit en communion, il fut pour moi sauvage et fulgurant et pour elle, si j’en jugeai par les cris qu’elle poussait, il fut très violent. Je me vidai en elle en quelques puissantes giclées, puis je m’affalai sur ma victime, vaincu !

Quand elle eut recouvré ses esprits, elle me chuchota à l’oreille :
- Tu m’a comblée, mon chéri. Ta queue m’a complètement remplie !
- Vous savez, madame la patiente, je n’ai fait que mon devoir de médecin, dis-je, reprenant notre petit jeu du début !
Elle me fit un sourire complice.
- Je crois que l’opération a réussi à cent pour cent, monsieur le docteur, me fit-elle rentrant à son tour dans le jeu.
- Si madame la patiente le juge nécessaire, je suis prêt à renouveler l’opération quand elle le voudra.
- Je sens que ça deviendra très vite nécessaire, monsieur le docteur, me dit-elle rayonnante en déposant ses lèvres sur les miennes.
Puis elle reprit :
- Dites-moi, monsieur le docteur, il serait temps de vous présenter : je réalise que je viens de me faire sauter par un homme dont j’ignore même le prénom !
- Eric.
- Eric... Eric, répéta-t-elle semblant réfléchir,… comme Erik le Rouge, le viking !
- C’est vrai qu’il y a quelque chose de viking en moi, dis-je fièrement, quelque chose de conquérant !

Soudain, son regard se posa sur la pendule murale :
- Oh, déjà 14h00 ! Il va falloir aller manger. Tu n’as pas faim ?
- J’avais surtout faim de ton corps, ma beauté !
- Vilain flatteur, va !… Bon, je te propose d’aller dans une brasserie pas très loin d’ici. Ça te dit ?
- Parfait !
- Et ce soir, tu es mon invité.
- Je ne voudrais pas abuser de ton hospitalité, Sophie. Tu as déjà été si gentille.
- Non, non, non ! Ce soir tu es mon invité, un point c’est tout !
- Bien. Me voilà un peu obligé d’accepter. Je te remercie.

Elle m’emmena dans la salle de bains et me proposa de prendre une douche, ce que j’acceptai volontiers. Puis, quand je libérai les lieux, ce fut à son tour :
- Attend-moi au salon, Eric. Je vais faire un brin de toilette et me préparer pour sortir.
Après m’être rhabillé, je m’installai dans le canapé et pris une revue en l’attendant. Quelques minutes plus tard, des bruits de talons me firent lever les yeux et Sophie m’apparut plus belle que jamais. Elle portait une petite robe noire, très courte, qui lui laissait le dos nu et au décolleté en vé assez profond. Elle se planta devant moi, une main sur la hanche, et me lança :
- Alors ! Je te plais ?
Je me levai pour mieux la voir :
- Tu es sublime, Sophie ! Mais tu n’as pas peur de mettre le restaurant en émoi avec cette tenue ?
- Serait-il jaloux, mon grand chéri, me dit-elle en venant se lover dans mes bras ?
- Peut être, fis-je... Tu sais, je mesure la chance que j’ai : grâce à un certificat médical pour mon club, j’ai rencontré une fille sublime,... et qui plus est si peu ordinaire.
Je la saisis par les fesses afin de la coller contre moi et déposai mes lèvres sur les siennes.
- Vraiment, je n’aurais jamais imaginé que ma passion pour le basket allait m’amener à baiser une aussi jolie fille ! Décidément, le sport mène à tout !
- Et moi qui ai toujours veillé à séparer travail et vie privée, reprit-elle, je n’aurais jamais imaginé un jour baiser avec un patient !
- Ouais, mais un patient particulièrement bien monté, madame la doctoresse !
- Allez viens au lieu de dire des bêtises, fit-elle en me tirant par la main ! Il est temps d’aller déjeuner. Je t’emmène avec ma voiture.

À suivre


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