Histoire Erotique


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La Boite à Fantasmes - Marjorie

Cette société promet de réaliser vos fantasmes. Marjorie, à la vie de couple monotone décide de faire appel à ses services. Pour sa première expérience, elle n'a pas froid aux yeux. Osera-t-elle aller jusqu'au bout de son désir ?

Proposée le 25/04/2019 par Verdu

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Thème: extra-conjugal
Personnages: Groupes
Lieu: Inclassable
Type: Fantasme

Viktor

En arrivant au bureau, comme tous les matins, j'ouvris ma boîte mail. Comme tous les jours, j'étais submergé de message d'hommes désirant tourner dans mes productions.
Depuis une bonne décennie que nous avions créé cette petite société avec mon épouse nous en avons vu passé des fantasmes.
“La Boîte à Fantasmes” avions-nous appelé notre société.
Au départ, nous voulions faire rêver les gens, leur permettre de vivre leurs rêves. Rapidement, les demandes furent orientées sur le sexe. Devenir aventurier, pompier, astronautes, explorateur ne faisait pas recette. Par contre, vivre une expérience sexuelle hors norme était ce qui revenait le plus souvent. Après de longues discussions, nous avons finis par créer une filiale de la boite a fantasmes orientée sur les fantasmes sexuels.
Je parcourais rapidement les sujets des mails, mes assistants et assistantes répondraient à chacun dans la journée quand mon regard fut attiré par un prénom féminin.
Les femmes représentaient moins d'un dixième des demandes. Etait-ce dû à de la réserve ou simplement osaient elles vivre leur fantasme sans avoir besoin de passer par un intermédiaire ?
Je commençais à lire ce message.
“Bonjour,
Je suis Marjorie. Je suis une femme mariée mère de trois enfants de trente-cinq ans.
J'ai découvert par hasard votre site et je souhaiterais vivre un fantasme…”
Il s’ensuivait une longue lettre qui expliquait sa motivation et elle avait joint une photo d'elle sur la plage en maillot de bain.
Son physique m'importait peu. Parmi tous les hommes que nous avions dans notre fichier, il y en avait toujours plusieurs dizaines qui correspondaient aux femmes qui nous contactaient.
Je devais reconnaître qu'elle était ravissante, une brune aux yeux bleus, des cheveux qui lui couvrait les épaules, ni grosse ni mince, une femme normale qui semblait assumer un physique ordinaire sans complexe.
Je répondis à son courrier en lui envoyant un dossier d'inscription dans lequel elle devait répondre à un certain nombre de questions intimes et surtout dévoiler les fantasmes qu'elle voulait vivre et des photos plus dénudées.
A ce stade, nous perdions environ un bon tiers de nos candidates qui reculaient devant la réalité.

Quelques jours plus tard, la réponse de Marjorie arrivait.
Elle avait rempli le questionnaire et mis les images demandées accompagnées d'une preuve de son identité.
J'allais pouvoir mettre en route la machine à fantasmes.

Je lui renvoyais un contrat de service et je lui donnais rendez-vous à quelques kilomètres de chez elle dans un parc. Pour la première rencontre, mes équipes rencontraient toujours les femmes dans un lieu public pour leur permettre de réaliser que si elles acceptaient de les suivre, elles acceptaient les contraintes imposées par leur demande.
Serait-elle au rendez-vous ? Là encore, c'était une étape où nombre de candidates reculaient.
?
Marjorie

Quand je découvris la réponse de “La Boite à Fantasme”, mon corps fut parcouru d'un frisson.
J'avais envoyé ce message comme on envoie une bouteille à la mer, sans attendre de réponse.
Ce qui m'avait décidé à les contacter, ce reportage au journal télévisé sur les adolescents et la pornographie sur l'internet. Le journaliste et des psychologues insistaient sur le fait que ces sites donnaient aux adolescents une images fausse de la sexualité.
Mes enfants grandissant, je voulais constater ce qu'ils pourraient découvrir quand ils seraient en âge de surfer seuls sur le net.
Ce fut un peu par hasard que j’ai découvert le site de “la boite a fantasmes”. Ce nom voulait tout dire. La description était en apparence anodine :
“Avec la boite a fantasmes, vivez vos rêves les plus fous…”
Après quelques clics, on tombait rapidement sur la partie du site réservée aux adultes et je dois l'avouer bien verrouillée. Il fallait fournir un scan de la carte d'identité et un numéro de carte bancaire et ensuite attendre deux jours la validation de l'accès.
Je pris mon mal en patience et j'attendis. L'excitation montait en moi, en même si je savais qu'il était trop tôt, dès le lendemain je consultais la boite mail que j'avais créée pour l'occasion. Ils avaient dit quarante-huit heures, ce fut une attente de quarante-huit heures.
Les vidéos que je visionnais me firent découvrir un monde que je n'aurais jamais osé imaginer. Des femmes, des hommes, des couples, des groupes vivaient leur sexualité de manière débridée et sans complexe. Les scènes se déroulaient dans les lieux les plus varié, depuis la banale chambre à coucher jusqu’à des caves, dans la nature, dans des parkings et même dans des cabines d’essayage. J’étais hypnotisée par ces images et ce n’est que parce que mon mari m’appela depuis la chambre que je me déconnectais en me promettant de revenir le plus vite possible.
Allongée à côté de mon amour, je voulus calmer l’excitation qui s’était emparée de mon corps. Je le secouais doucement. Il grogna dans un demi-sommeil.
— Qu’est-ce que tu veux ? demanda-t-il.
Je tendis ma main vers son bas ventre et je commençais à masser son sexe au travers de son caleçon. Je savais que cela le ferait réagir. Même si mon expérience des hommes n’était pas aussi poussée que celle de ces femmes que j’avais vu sur le site, j’en savais assez pour savoir que bien stimulé, mon homme ne manquerait pas de réagir.
Je le caressais doucement et prise d’une soudaine inspiration à la suite des films que je venais de regarder, je me glissais sous la couette et je posais mes lèvres sur son ventre. J’embrassais autour de son nombril et je fis glisser son caleçon pour dévoiler son sexe qui prenait lentement de la vigueur. Descendant mon visage, je le pris entre mes lèvres et je tentais de reproduire ce que j'avais vu. Je jouais avec ma langue sur son gland, léchais son membre sur toute sa longueur et pour finir je tentais de le prendre entièrement dans ma bouche. Il fut surpris par ce que je lui faisais et excité, il ne put se retenir et il me gicla dans la bouche.
A mon tour d'être surprise, je reculais et recrachait ce liquide visqueux un peu âcre qui venait de m'envahir la gorge.
— Qu’est ce qui t’a pris ? me dit-il contrarié.
— Je voulais te faire une surprise…
— Tu sais bien que je n’aime pas cela…
Je le regardais incrédule. Je venais de lui prodiguer une caresse dont il m’avait parlé depuis des années comme s’il en mourrait d’envie et quand je le fis, il en était fâché.
Sans un mot, je me levais et je suis allée dans la salle de bain pour rincer la bouche et me laver les dents. Ces femmes sur les vidéos semblaient apprécier de recevoir et de boire le sperme de leur partenaire, je n’avais vraiment pas apprécié le goût et la texture de celui de mon mari.
En revenant dans la chambre, je le trouvai endormi. Frustrée car n’ayant pas pu calmer mon excitation, je décidais donc de me caresser comme je le faisais adolescente. Je glissai ma main dans ma culotte et rapidement je trouvais mon bouton d’amour dans la moiteur de mon entrejambe. Rapidement, je sentis le plaisir et mon corps fut parcouru de vagues de bien-être. Je retiens mes gémissements pour ne pas réveiller mon mari et je jouis en inondant ma culotte.
Je m’endormis rapidement et je rêvais de sexes qui me pénétrais dans toutes les positions.
Au matin, il se leva avant et comme tous les jours, il m’apporta une tasse de café au lit. Il me souriait.
— Excuse-moi pour hier soir, mais tu m’as surprise et j’étais épuisé par ma journée. Je ne voulais pas te vexer.
— Ce n'est rien mon amour… je suis aussi désolée d’avoir été aussi directe, je sais que tu aimes bien les préliminaires.
Il me déposa un chaste baiser sur les lèvres et il fila se préparer dans la salle de bain. Je bus mon café en repensant à toutes ces vidéos et une nouvelle fois, mon bas-ventre fut pris de spasmes.
— Calme-toi Marjorie ! me dis-je. Il te faut te préparer et emmener les enfants à l’école.
De retour à la maison, je me jetais sur mon ordinateur et me connectais au site. Sachant que je ne risquais pas d’être dérangée, je pris le temps de chercher sur le site des films qui correspondaient à mes fantasmes.
Je tapais dans la barre de recherche : pluralité, noirs, sodomie.
Aussitôt des dizaines de proposition apparurent sur mon écran. Je visionnais quelques vidéos et je dus une nouvelle fois calmer l'excitation qui montait.
Je déboutonnai mon pantalon et passant mes doigts sous ma culotte, j'ai commencé à me caresser frénétiquement.
Quelques minutes plus tard, encouragée par les gémissements de la femme sur l’écran prise par deux étalons noirs, je me libérais et hurlais mon plaisir. Il me fallut un peu de temps pour redescendre et je dus aller me prendre une douche pour me calmer. J'en ai aussi profité pour me mettre en jupe et changer ma culotte.
J’ai fouillé au fond de mon tiroir de sous-vêtements et sortit un string que j'avais acheté il y avait quelques années. Je fus contente de constater qu'il m'allait toujours. Je me sentais ainsi plus proches des femmes qui s'exhibaient sur le site.
Alors que je finissais de me rhabiller, mon téléphone sonna. C’était Sonia qui me rappelait pour savoir si j’étais toujours d’accord pour cette soirée entre fille ce soir-là.
Sonia avait une vie beaucoup plus volage que moi et je me promis de lui demander si elle connaissait “La Boite à Fantasme”, mais pour le moment, je m'aperçus que le temps avait filé bien plus vite que je ne l’aurais cru. Il était temps que j’aille travailler.
Catherine me sourit en me voyant arriver en jupe. Ce n’était pas ma tenue habituelle, je préférais venir travailler en pantalon, je me sentais plus à l’aise devant les clientes.
— Tu es radieuse Marjorie ! me dit-elle en m’embrassant. Cela ne t’embête de faire seule la fermeture ce soir ? J’ai un rendez-vous important chez le comptable en fin d’après-midi.
— Non pas du tout. Ne t’inquiète pas.
— Merci, je savais que je pouvais compter sur toi.
Comme d'habitude, l’après-midi se passa sans beaucoup de clients. En semaine, les boutiques du centre-ville étaient principalement fréquentées par des personnes âgées. Ce fut donc avec surprise que je vis entrer un couple relativement jeune quelques minutes après le départ de Catherine. Je m’approchais d’eux pour leur proposer mon aide.
— Avez-vous des jupes courtes ? me demanda l’homme.
— Oui Monsieur ! Elles sont au fond du magasin, suivez-moi.
Je précédais ces clients vers le rayon où j’espérais qu’ils trouveraient leur bonheur et je dus retourner vers la caisse pour accueillir une autre cliente.
Je jetais de bref coup d’œil vers le fond du magasin et je vis le couple se diriger vers le cabine d'essayage.
Quand la cliente fut sortie, je retournai voir si tout allait bien. C’est alors que j’ai entendu des gémissements faibles mais suffisamment explicites. Le couple était en train de faire l’amour dans la cabine. Je ne m’approchais pas et quand quelques minutes plus tard, je les vis s’approcher de la caisse pour régler leurs achats, je ne pus pas m'empêcher de rougir en leur demandant s’ils avaient trouvé tout ce qu’il cherchait.
Ce fut l’homme qui me répondit à nouveau en me remerciant. La femme me fit un sourire discret. J’étais certaine qu’ils savaient que je savais ce qu’ils avaient fait dans la cabine. Au moment de franchir la porte, je vis la main de son compagnon se glisser ostensiblement sous sa jupe et lui caresser les fesses. Ce spectacle me troubla et j'avais hâte de rentrer chez moi pour pouvoir soulager mon excitation. Mais pour cela, je devais attendre la fin de la soirée car j’avais promis à Sonia de passer cette soirée avec elle.
Je la rejoignis non loin de la boutique, elle habitait dans le centre-ville et je sonnais à son appartement. Elle était prête, élégante comme toujours dans un ravissant tailleur bleu.
— Ce soir je t’emmène dans ce nouveau petit bar qui a ouvert à côté de la gare. Ils font des cocktails à se rouler par terre.
— Génial mais je devrais faire attention car il me faut rentrer…
— Ne t’inquiète pas…
Bras dessus-bras dessous, nous sommes arrivés dans le bar déjà bondé et nous réussîmes à trouver une place à une petite table ronde assise sur des tabourets en hauteur. Je regrettais presque ma jupe droite qui me remontait très haut sur les cuisses et je devais garder mes cuisses serrées pour ne pas dévoiler ma culotte à ceux qui regardaient dans notre direction.
Après deux ou trois cocktails pris en attendant qu’une table fut libre, nous rigolions assez fort et mon regard croisa alors celui d’un homme. Un grand noir athlétique me souriait. Je réalisai alors qu’il avait une vue plongeante sur mes cuisses et ma jupe qui était remontée bien plus haut que je ne le souhaitais.
— Bonsoir mesdames ! Puis-je vous tenir compagnie ?
— Avec plaisir ! répondit Sonia sans tenir compte de mon avis.
Sans hésiter, il s’installa sur un tabouret entre nous et nous complimenta sur notre tenue et nos sourire. Je frissonnais, il était en train de nous draguer et je trouvais cela agréable et excitant. Au bout d’un moment, il me proposa de danser.
— Sonia nous fera signe si une table s’est libérée…
J’acceptais avec plaisir. Il me dominait d’une bonne tête. Je me sentis toute petite et toute fragile quand il me serra contre lui sur la piste de danse. Quand ses mains sont descendues de mes hanches sur mes fesses, je n’osais pas lui dire de les retirer et je me sentis fondre dans ma culotte. Je posais ma tête sur son torse pour apprécier la fin de la danse.
Lorsque le morceau fut fini, il se recula et me remercia avec élégance et je retournai m’assoir à la table qui venait de nous être attribuée.
— Tu es vraiment radieuse, me dit Sonia une nouvelle fois. On devrait sortir plus souvent… et surtout tu devrais danser plus souvent.
— Sonia ! M'exclamai-je faussement outrée. Et Paul ? Que penserait-il ? Tu as vu comme ce type m'a caressé ?
— Oui ! Évidemment ! Et ne me fais pas croire que tu es restée de glace…
Je baissais la tête sans répondre.
— Pas besoin de me répondre, je te connais par cœur depuis le temps…
Sa réflexion me soulagea et elle m'avoua qu'elle avait été jalouse quand il m'avait invitée.
— J'ai oublié de lui demander son prénom…
— Pas grave, d'ici la fin de la soirée tu auras bien le temps de le croiser encore…
Nous sommes parties dans un fou rire incontrôlable puis nous avons poursuivi notre dîner en discutant de tout et de rien comme nous en avions l'habitude.
A notre grande surprise, nous ne revîmes pas mon mystérieux cavalier et Sonia me fit part de sa frustration quand nous nous sommes séparées.
— Je lui aurais bien proposé de finir la nuit avec moi...
— Eh ! C'est avec moi qu'il a dansé…
— Oui mais toi ! Tu es mariée, pas moi…
— Pétasse ! Lui répliquai-je.
— Oui et j'en suis fière…
Elle referma la portière de ma voiture en rigolant et rentra chez elle.
Sur la route, je réalisais que j'avais oublié de lui parler de la “Boîte à Fantasmes”.
— Tant pis… après tout, je peux avoir mes petits secrets.
?
Tout le monde dormait quand je suis arrivée. En dépit de l'heure avancée, je me suis connectée sur le site et je visionnais une autre scène érotique.
A la fin de la vidéo, le caméraman proposait à ceux qui le voulaient de les contacter s'il voulait vivre leurs fantasmes.
Aussitôt, je rédigeai ce message dans lequel je me présentai et je parlai de mon envie de pimenter ma vie. J’accompagnais le mail d'une photo prise par mon mari l'été précédent sur la plage et toute émoustillée, je suis allée me coucher.
Je ne découvris la réponse que le lendemain soir en rentrant du travail. J'eus un spasme de plaisir en voyant apparaître le nom de l'expéditeur et j'ouvris le message sans attendre.
“Chère Marjorie,
Votre candidature a bien retenu notre attention. Afin de pouvoir vous satisfaire pleinement, nous vous prions de bien vouloir répondre à ce questionnaire et de joindre à votre réponse quelques photos de vous, nue de face, de dos, en gros plan sur votre poitrine, vos fesses…"
Ces demandes me troublèrent, comment allais je pouvoir prendre ces photos ? Mais ce qui me troubla encore plus, ce fut le questionnaire.
Je devais dévoiler mes mensurations, parler de ma vie intime, dévoiler à quel âge j'avais fait l'amour pour la première fois, avec qui, comment, dans quelles circonstances. On me demandait aussi le nombre de partenaires que j'avais eu. Jamais, je ne m'étais dévoilée aussi intimement.
A la fin, je dus parler de mes fantasmes et remplir une fiche sur laquelle était exposé un certain nombre de choses. Lesquelles avais-je déjà pratiquées, celles pour lesquelles je serais prête à le faire volontairement, celle que j'accepterais éventuellement si on me poussait un peu et celles que je refusais absolument.
Je répondis que j'étais prête à vivre une scène avec plusieurs hommes et qu'ils pouvaient me prendre comme ils le voulaient.
Je notais que je refuserais toutes les pratiques que je trouvais sales et celles qui impliquaient la violence.
Je venais juste de fermer la fenêtre du mail quand mon mari arriva.
— Tu n'as pas l'air bien ma chérie… Tu es malade ?
— Non ! Ne t'inquiète pas, il fait chaud et je me suis un peu trop couverte ce matin.
Je me précipitais dans la salle de bain pour me rafraîchir. Sous la douche, je profitais de ce moment seule pour me caresser et me faire jouir avec mes doigts. J'osai glisser un puis deux doigts dans ma chatte. Je gémissais doucement en entendant le clapotis engendré par les aller-retour de mes doigts dans mon ventre et à genoux dans la douche je finis par pousser un râle de plaisir.
J'enfilai un peignoir sur ma nuisette et je suis retournée dans cuisine pour préparer le repas.
Paul avait beau être prévenant et gentil, je ne parvenais à détacher de mon esprit les visions de ces hommes dans les vidéos et surtout le visage de mon cavalier d'un soir.
Je réalisais que je fantasmais sur le fait de faire l'amour avec un homme noir taillé comme une armoire à glace.
Une nouvelle période d'attente commença. Puis un soir je découvris ce mail :
“Chère Marjorie,
Nous vous annonçons que nous avons retenu votre candidature et que nous mettons tout en œuvre pour réaliser votre fantasme.
Nous vous recontacterons dès que tout sera prêt et nous vous indiquerons le lieu et l'heure du rendez-vous en fonction des disponibilités que vous nous avez indiquées.”
Mon excitation était encore montée d'un cran et plusieurs fois par jours, je consultais ma boite mail. Dès que je le pouvais, je regardais les petits films sur le site. Plus j’en voyais et plus je me sentais soulagée d’avoir osée envoyer ma candidature pour réaliser mes rêves. Ils ne me semblaient pas si hors normes que mon éducation me l’avait toujours fait croire. Toutes ces personnes vivaient librement leur sexualité et elles étaient épanouies, pourquoi ne le serais-je pas à mon tour ?
Je pris l’habitude de porter des jupes ou des robes. Je renouvelais aussi mes sous-vêtements et je remplaçais mes culottes par des strings. Il m’arrivait de jouir pendant la journée quand la ficelle venait se loger entre mes fesses.

Je m'imaginais en situation. Je visualisais la scène dans laquelle je jouissais comme jamais de tout mon corps, prise en même temps par trois hommes qui me remplissaient la bouche, le sexe et qui m'initiaient aux plaisirs de la sodomie. Je n'avais pas l'expérience de pratiques hors norme mais j'avais un désir fou d'y être initiée. Je voulais éclater tous les carcans qui m'avaient retenue et qui m'avaient empêché de libérer le désir qui s'était réveillé en moi. J'avais envie de force et de sexe, j'avais envie d'être comme celles que mon mari appelle des salopes parce qu'elles jouissent sans honte et de toutes les manières qu'elles le désirent.
?
Viktor

A la réception du dossier de Marjorie, je m'étais activé pour trouver les hommes qui sauraient la combler.
Son fantasme était très simple. Elle souhaitait faire l'amour avec trois hommes de couleurs d'au moins un mètre quatre-vingt, avec son mètre cinquante, elle allait vraiment être comme une poupée de chiffon.
En compagnie de mon assistant, nous l'attendions sur un banc de ce parc. Il était presque dix heures quand nous avons sa silhouette franchir la grille du parc et s'approcher de nous, souriante.
— Un bon point pour elle, dis-je à mon collaborateur, elle est ponctuelle.
— Oui et elle a aussi une carrosserie pas désagréable, j'imagine déjà ce que nous ne voyons pas…
— Cochon ! Aujourd'hui, tu filmes, tu ne touches pas…
— On verra… me répond-il en souriant.
— Avec les trois types que je lui ai trouvé, je ne suis pas sûr qu'elle ait encore de l'énergie à la fin de la séance…
Il sourit, il avait lu le script de la séance et il savait que Marjorie allait passer une journée épuisante.
La main tendue, je m'approchais d'elle.
— Marjorie ? Je suis Viktor votre interlocuteur de “la Boîte à Fantasmes”... On s'embrasse et on peut te tutoyer, bien sûr !
Tout en me serrant la main, elle approcha sa jupe. Je sentais le bouquet floral de son parfum. Tout en elle respirait la douceur. Cela contrastait fortement avec ce qu'elle nous avait demandé.
— Ludovic ! Ton cameraman pour aujourd'hui.
Sans se poser de question, il lui posa les mains sur les hanches et l'embrassa. Je la vis trembler.
— Marjorie ! Présente toi un peu et dis face à la caméra ce que vous avez demandé.
Marjorie se raidit et hésita un peu puis elle commença à se présenter.
— Tourne toi, comme pour faire voler ta jupe…
En disant cela, je savais que ses cheveux allaient un peu flotter autour de son visage.
— Tu es prête pour la suite…
— Oui ! Je suis prête…
— Alors si tu nous mo trais un peu ce que tu caches sous ton chemisier…
Elle rosit un peu et commença à le déboutonner.
— Ecarte un peu…
Elle nous permit de découvrir la dentelle rose de son soutien-gorge.
— Le bas est assorti ? demanda Ludovic intéressé.
— Oui bien sûr !
Je souriais de la voir si naturelle. Je lui demandais de nous montrer. Elle troussa lentement sa jupe, dévoilant ses cuisses pales et nous aperçûmes le triangle de fine dentelle rose.
— Culotte ou string ? Montre….
En nous tournant le dos, sa jupe remontée jusqu'à la taille nous permit de voir ses fesses charnues qui dont les globes faisaient disparaître la ficelle du string.
— C'est un beau gros cul bien ferme… dis-je en lui palpant une fesse. Nos amis vont s'amuser avec !
Je l'entendais rire nerveusement.
— Il est vraiment vierge ? Demanda Ludovic tout en filmant.
— Oui ! Il l'est… murmura Marjorie.
— Dis le plus fort. Nos amis n'ont rien entendu.
— Oui ! Il est vierge.
— Redis-nous. Qu'est ce qui est vierge ?
— Mes fesses…
— Soit plus crue dans tes mots ma chérie…
Je la vis rougis quand elle dit :
— Mon cul est vierge…
— Tu vois ce n'est pas si difficile… pour nos amis, tu as un gros cul et une chatte.
Je faisais exprès de parler aussi crument. Elle nous l'avait demandé dans son message.
— Oui ! Parvint-elle à dire. J'ai un gros cul et une chatte.
— Montre nous ta chatte de cochonne ! Ecarte ton string…
Timidement, elle écarta le fin tissu qui masquait son intimité. Elle dévoila un pubis fraîchement épilé et des lèvres épaisses luisantes de désir.
Je passais un doigt sur sa fente et je pus constater l'humidité naissante. Je désirai accroitre notre emprise sur la jeune femme.
— Passe tes doigts entre tes cuisses et dis-nous comment tu es.
Sous l'objectif de la caméra, elle se caressa et prit une profonde inspiration avant de nous dire :
— Je suis trempée…
— Qu'est ce qui est trempée ?
— Ma chatte est trempée.
— Ta chatte de salope…
-Oui ma chatte de salope, répéta-t-elle face à la caméra.
Satisfait, je rabattis sa jupe et l'invitais à me suivre jusqu'à la voiture. Ludovic nous filmait de dos et de temps à autre je soulevais sa jupe pour montrer ses fesses que je pelotais.
Je me suis installé à côté d'elle sur la banquette arrière du van aux vitre teintées tandis que Ludovic s'installait en face du nous dos à la route et continuait de filmer.
— Véronika, tu peux y aller…
?
Marjorie

Assise sur le cuir de ce van de luxe, j’étais soulagée. Viktor et Ludovic m’avaient poussée bien au-delà de ma zone de confort en me demandant de dévoiler ma poitrine et de retrousser ma jupe. De plus, jamais je n’avais parlé de moi de cette manière. J’étais de plus en plus troublée et je dois l’avouer de plus en plus excitée.
Viktor sortit une petite bouteille de champagne d’un mini frigo et deux flutes.
— Une première réalisation cela se fête ! lança-t-il joyeux. Et nous avons une heure de route pour rejoindre le lieu où tu vas vivre ton rêve.
— Une heure ? m’exclamais-je.
— Oui, sauf demande explicite, je ne réalise jamais les rêves de mes clients trop près de leur domicile. Surtout quand comme toi, ils demandent de le faire avec des inconnus.
— Je comprends…
— Trinquons maintenant !
Ravie, je levais mon verre et je trinquais avec Viktor à ma première fois.
— J’espère, pas la dernière !
— Nous verrons… répondis-je rougissante.
Nous avons parlé de moi, de ma vie, de mes envies. Je buvais tranquillement le champagne, je ne faisais pas attention à la direction que notre conductrice avait prise. Je savais seulement que nous étions sur l’autoroute.
Alors que je me finissais mon verre, Viktor me sourit.
— Montre nous comment tu te caresses quand tu es seule…
Je baissais la tête et glissait ma main entre mes cuisses en remontant ma jupe. Les vitres teintées du fourgon me rassuraient. Malgré les deux hommes qui me regardaient et Ludovic qui me filmait, je ne me sentais pas aussi exposée que dans le parc.
— Pose tes talons sur la banquette et ouvre bien tes cuisses… Retire ta culotte… Montre nous ta chatte…
Les ordres brefs me troublaient. Je fis glisser ma culotte sur mes chevilles, j’écartais mes cuisses. Je fondais. Ludovic fit un gros plan sur ma chatte luisante de désir.
— Elle mouille cette grosse salope…
Je rougissais.
— Sors tes nichons du soutif, demanda Ludovic. Caresse-les aussi !
Je passais ma main sur ma poitrine, je sentais mes tétons durcir. Je serrai les lèvres.
— N’aie pas peur, tu peux gémir et crier ton plaisir autant que tu veux, personne ne t’entendra.
Libérée je me lâchais complètement et la voiture fut emplie de mes cris de plaisir.
Comme dans mon lit, mes doigts jouaient avec mon clitoris, je les faisais aller et venir dans ma fente trempée. Je me tortillais sur le siège les yeux mi-clos. Je ne prêtais plus attention à la route.
Soudain, je sentis Viktor me glisser un objet entre les mains.
— Suce le avant de te le mettre dans le con…
Je léchais ce gode en latex noir. Quand il fut bien couvert par ma salive, je l’ai présenté à l’entrée de mon sexe et j’ai commencé à le faire aller et venir en moi. L’effet fut immédiat et je jouis en direct sous l’objectif de la caméra de Ludovic.

Il me fallut un peu de pour récupérer de mon orgasme. Les deux hommes me souriaient.
— Rajuste ta tenue, nous sommes presque arrivés…
Le remis mon soutien-gorge en place et boutonnais mon chemisier. Je cherchais mon string du regard sans le trouver, et d'un haussement d'épaules, je tirais ma jupe pour couvrir mes cuisses.
— Une chienne en chaleur comme toi n'a pas besoin de culotte…
Pour la première fois depuis notre départ j'entendais la voix de Véronika. Elle s'était retournée et elle me souriait.
— Vas profiter de ton fantasme. Je te reconduirais au parc quand tu auras fini.
Je suis sortie du van, accompagnée des deux hommes. Nous étions devant une grande maison de pierre au milieu d’un parc boisé. Je me retrouvais seule, isolée à une centaine de kilomètres de chez moi. N’étais-je pas en train de faire une grosse bêtise ?
Viktor poussa la porte et je crus me retrouver dans un manoir anglais de la fin du dix-neuvième siècle. Il aperçut mon étonnement.
— C’est une des propriétés que nous possédons pour mettre en scène les désirs de nos clients… Il y en a pour tous les goûts. Mais suis-moi !
Je le suivi à l’étage et nous sommes entrés dans un immense pièce très bien éclairée par plusieurs projecteurs. Au milieu de cette espace, il y avait un immense lit rond, diverses armoires et commodes se trouvait le long des murs et trois fauteuils occupés par trois hommes noirs.
Ils se levèrent à notre entrée.
— Messieurs, je vous présente Marjorie qui est ici pour réaliser son fantasme… Faire l’amour avec trois noirs costauds… Je pense que vous pouvez venir l’embrasser.
Aussitôt je fus entourée par ces trois hommes qui me dominaient de plus d’une tête. L’un d’eux se pencha sur moi et posa ses lèvres sur les miennes. Je frissonnais et sans hésiter je laissais sa langue fouiller ma bouche tandis que je sentais ses mains descendre sur mes fesses et me remonter la jupe. Un des deux autres me pressait un sein au travers du chemisier.
— Elle a des sacrés nichons…
— Et en plus ! Elle n’a pas de culotte… Elle est vraiment en manque ! dit le troisième.
Celui qui m’embrassait se recula et celui qui jouait avec ma poitrine m’embrassa à son tour avant de laisser son tour au dernier.
Viktor prit alors la parole.
— Messieurs, je pense que vous devriez montrer à Marjorie ce qu’elle va déguster aujourd’hui.
Ils rigolèrent et je les vis ouvrir leur pantalon et me présenter leurs sexes déjà à moitié dressés.
— N’aie pas peur Marjorie ! Tu peux toucher et goûter…
Je me suis alors accroupie devant eux. J’ai pris un des membres entre mes doigts et j’ai commencé à le caresser.
— Tu as deux mains et une bouche ! lança VIktor.
Il n’eut pas besoin de répéter et j’en pris un entre mes lèvres pendant que je branlais les deux autres. Ils me caressaient aussi et rapidement, je me suis retrouvée seins nus. Je les entendais gémir et râler pendant que je les prenais chacun leur tour dans ma bouche. Ils durcissaient de plus en plus et au bout d’un moment, l’un d’eux me porta sur le lit et retira ma jupe. J’étais complètement nue, allongée sur le dos, les cuisses grandes ouvertes.
Je sentis une bouche et une langue venir jouer avec mon clitoris, m’aspirer les lèvres. J’étais en pleine extase. Quand un sexe se présenta devant ma bouche, je n’hésitai pas une seconde à l’avaler. Celui que je suçais me tenais par les cheveux pour m’imposer le rythme de la fellation. Il forçait ma gorge, je râlais et bavais comme jamais cela ne m'était arrivé.
Soudain celui qui me léchait s'arrêta et frustrée je tendis mon bassin en avant. J’entendis un rire et immédiatement ma chatte fut remplie par un sexe vigoureux. Je refermais mes chevilles autour de sa taille pour le garder en moi alors qu’il faisait de lents et profonds aller-retour. J’étais comblée.
J’allais jouir, je voulais jouir avec ce membre qui me ramonait la moule. Mais il se retira. Malgré celui que j’avais en bouche, je poussai un soupir de désespoir. Heureusement, son compagnon qui attendait la place me pénétra aussitôt.
— Elle est bonne ! grogna-t-il. Juste comme je les aime… Oh putain ! Je crois que je vais lâcher la purée…
Pas maintenant ! pensai-je. Mais je le sentis s’enfoncer brutalement au fond de mon ventre et il fut pris de spasme en me remplissant la chatte de son foutre.
Je n’eus pas beaucoup de répit car celui que je suçais le remplaça aussitôt dans mon ventre et une nouvelle queue se présenta à ma bouche. Je reconnus celle de celui qui venait de jouir. Elle était couverte de ma mouille et il en coulait encore un peu de sperme.
J’entendais les deux autres se moquer de lui, il tentait de se justifier en disant que j’étais la première blanche qu’il baisait et que cela l’avait trop excité.
— Ne vous inquiétez pas, j’ai encore du jus…
Ils éclatèrent de rire et ensemble, ils se reculèrent pour me proposer une nouvelle combinaison.
Celui qui me pilonnait s’allongea sur le dos et m’invita à le chevaucher. Je montais à califourchon au-dessus de lui et je m’empalais sur son sexe toujours aussi impressionnant. Il m’attira contre lui. Des mains me caressèrent les fesses et je sentis des doigts caresser mon petit trou. Je me raidis un peu. J’étais encore vierge par ce côté et la taille des membres de ces trois hommes me faisaient peur.
Je poussai un petit cri quand le doigt força mon anus.
— Elle est vierge ! lança un des hommes.
Viktor confirma cet état de fait et il leur proposa de tirer au sort celui qui aurait le privilège me prendre cette virginité.
Ils s'installèrent alors dans les fauteuils pour discuter entre eux. Ils me demandèrent de venir à genoux entre eux pour continuer à les sucer et les branler tandis qu'il se mettaient d'accord. Ce fut le plus âgé qui proposa la méthode.
— On va chacun lui tirer un cheveu. Celui qui aura le plus long lui prendra le cul, le suivant la chatte et le plus court la bouche… mais on y passera tous…
Ils repartirent à nouveau d'un éclat de rire tonitruant et je sentis leurs doigts dans mes cheveux.
— un… deux… trois… tirez !
Je poussai un petit cri plus de surprise que de douleur et ils comparèrent leur prise.
Je fus soulagé en découvrant que celui qui aurait la chance de me déflorer le cul fut celui qui semblait le moins bien monté.
Celui que je devais recevoir dans ma chatte s'allongea sur le dos et je m'installais à califourchon, empalée sur sa queue. J'eus à peine le temps d'apprécier l la sensation d'être remplie que des mains écartèrent mes fesses et je sentis le gland appuyer sur mon petit trou. Je me raidis et grimaçais.
— Attends ! Dis le troisième. On va lubrifier un peu.
Un liquide froid coula entre mes fesses et un doigt força mon anus. J'émis un petit couinement mais le doigt qui glissait en moi me faisait du bien et il coulissait sans douleur.
Après avoir été assouplie, je sentis de nouveau la pression du gland. Il était bien plus gros que le doigt et son passage m'arracha un cri et quelques larmes.
L'homme pris son temps et attendit que je fus plus détendue pour continuer sa pénétration.
La sensation d'être prise des deux côtés à la fois était juste magique.
Quand il fut au fond de mes reins, il s'allongea sur moi. Être prise en sandwich de cette manière déclencha un orgasme soudain et je jouis d'un coup. Ils en furent surpris mais cela accru leur excitation.
Le troisième se présenta devant ma bouche et ce fut sans aucune hésitation que je le suçai. Il me tenait par les cheveux pour me dicter le rythme de mes mouvements tandis que les autres remuaient en cadence en moi.
La pièce était remplie de leurs grognements et de mes gémissements. J'apercevais de temps à autre Ludovic venir faire des gros plans de mon visage. Je supposais qu'il en faisait de même avec les autres parties de mon anatomie cela m’excitait
Ils étaient endurant et cela faisait de longues minutes qu'ils allaient et venaient en moi, j'étais parcouru de vagues de plaisirs incessantes.
Avec une synchronisation parfaite, ils jouirent ensemble dans mes trous. Je sentis leur sperme me remplir la chatte, couler entre mes cuisses et mes fesses quand ils se retirèrent et j’avalais ce que j’avais reçu dans ma bouche et qui n’avait pas couler sur mon menton et mes seins.
Instinctivement, je me remis à genou entre eux pour leur redonner de la vigueur avec mes mains et ma bouche. Ils me caressaient les cheveux la poitrine, le ventre, les fesses. Parfois ils introduisaient un doigt dans mon cul ou ma moule et me le donnait à lécher où étaler le sperme qui le recouvrait sur ma peau.
Quand ils eurent repris des forces, nous reprîmes nos ébats et celui qui avait profité de ma bouche allait maintenant profiter de mon cul à son tour. Une dernière rotation permit au troisième de prendre ce trou qui n’était plus vierge. Je ne savais plus combien de fois j’avais jouis, mon corps réagissait à la moindre caresse et j’étais prête à accepter tout ce qu’ils avaient envie de me faire.
Quant à la fin de la séance, ils me mirent à genoux pour se branler au-dessus de mon visage, je les laissais faire souriante.
Après avoir reçu leur sperme partout sur mon corps, ils me laissèrent épuisée sur le lit. Je leur dis au revoir de loin.
Viktor entra alors dans la pièce et m’invita à aller prendre une douche avant de me rhabiller. Je profitais longuement de cette douche. Je me suis nettoyée le plus intimement possible et je profitais du nécessaire de maquillage mis à disposition dans la salle bain pour me refaire une beauté.
Ce fut donc toute pimpante que je regagnai la pièce ou je venais de vivre l’une des expériences les plus fantastiques de ma vie.
Viktor m’attendait avec un dossier.
-J’espère que tu es satisfaite !
-Oh oui je ne m’attendais pas à jouir autant.
Il me tendit un document et il me demanda si j’acceptais que les images qu’ils avaient filmées fussent montées et diffusées sur le site de “La Boîte à Fantasmes”.
Sans hésiter, j’ai donné mon accord et signé cette autorisation. Viktor sourit et me dit que Véronika allait me raccompagner au parc pour que je pus rentrer chez moi.
-A une prochaine fois ! me lança-t-il alors que je fermais la portière du van.
Ce n’était pas une question mais bien une affirmation.

Je savais au fond de moi que cette expérience ne pourrait pas rester isolée et que je reprendrai contact avec eux pour vivre une autre expérience.


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